Kidnapping et Soumission Tome 03

Girlfriend

I. Punitions

Le lendemain à 08h00 tapante, elle était réveillée. L’homme versa dans une écuelle sa bouillie matinale et la posa au sol. Sweet Pussy se leva et se mit à quatre pattes pour manger sa pitance. L’homme resta dans l’encadrement de la porte et regarda la paire de fesses et ses lèvres pendantes et annelées qui bougeaient suivant les mouvements de tête de l’esclave.

« Dépêche-toi chienne car aujourd’hui il y a réunion spéciale. Elle pourra te servir au cas où te viendrait la même idée. »

« Maître, je voudrais aller aux toilettes, s’il vous plaît. »

« Ok, mais tu as 5 minutes, pas plus. »

L’homme attacha une chaîne au collier de Sweet Pussy et l’emmena toujours à quatre pattes dans un coin de verdure ensoleillé par les premiers rayons matinaux. Des centaines de mouches volaient dans l’air, une odeur de merde piquait les narines. Sweet Pussy regardait où elle mettait les pieds et les mains car elle vit des crottes qui jonchait le sol. Elle se positionna pour déféquer, l’homme attendait juste à ses côtés. L’esclave était bloquée de faire ses besoins devant un homme.

«Dépêche-toi, je n’ai pas que cela à faire. Si tu n’arrives pas à chier, je vais te dégorger le cul, moi! »

Sweet Pussy poussa et l’homme se positionna derrière l’esclave et vit l’anus se distendre et un étron glisser de l’anus pour tomber dans l’herbe. Elle prit quelques brins d’herbe pour se nettoyer le cul.

L’homme l’amena à une salle qui était déjà bien peuplée. D’autres esclaves se trouvaient dans la salle toutes assises, ou plutôt liées chacune à une chaise. Une estrade se trouvait au beau milieu de la pièce. Des chaînes pendaient du plafond et un banc trônait dessous.

Maîtresse Aurore apparut vêtue d’un corset de cuir clouté, de bas résille et de cuissarde en cuir qui lui moulaient les jambes. Elle portait aussi des gants opéra en cuir.

« Esclaves, je vous ai conviées aujourd’hui pour que vous sachiez ce qui l’encourt à celle qui voudrait s’échapper de notre château. Que ceci vous serve d’avertissement! »

Une porte s’ouvrit et Alexandre entra, suivit d’une esclave.

« Pour celles qui ne le connaissent pas, je vous présente Maître Alexandre, mon mari. »

Maître Alexandre monta sur l’estrade et amena une esclave sur celle-ci. Elle portait un collier avec quatre anneaux. Ses mains étaient attachées dans le dos. Un ball-gag obstruait sa bouche.

« Cette esclave a tenté de s’échapper du château. Ce manque flagrant de reconnaissance m’amène à la punir sévèrement. Attachez-la! »

Deux hommes se levèrent et attachèrent les bras de la pauvre esclave aux bracelets qui pendaient au plafond. Maîtresse Aurore appuya sur un bouton et l’esclave s’éleva dans les airs. Ses pieds battaient l’air pour essayer de se dégager. Les deux hommes prirent chacun un membre et les attachèrent à d’autres bracelets. L’esclave pendait comme un X.

« Enlevez-lui son ball-gag. »

L’esclave commença à crier sitôt sa bouche libérée.

« Détachez-moi s’il vous plaît, laissez-moi partir, laissez-moi!!! » criait l’esclave en pleurant à chaude larme.

Maîtresse Aurore prit alors un fouet accroché à un poteau. L’esclave ne voyait pas ce qui se passait dans son dos et dans la salle, on aurait pu entendre une mouche voler tant l’attention des autres esclaves et celle de Sweet Pussy étaient rivées sur ce qui se passait au centre de la pièce.

Maîtresse Aurore abattit le fouet sur le dos de l’esclave qui hurla sous le coup. Le fouet toucha l’esclave par dix fois. Les cris de la suppliciée rompait le silence de l’assistance. Maîtresse Aurore passa devant l’esclave qui, cette fois allait voir les coups arriver. Son ventre, ses seins furent châtiés sans pitié. Du sang coulait de la peau fine des seins. Elle fut descendue et attachée sur le banc. Les deux hommes lièrent solidement ses chevilles, ses mains, ses jambes, son dos pour que son corps ne puissent plus bouger. Maîtresse Aurore vérifia si sa suppliciée était bien arrimée au banc à plusieurs endroits. Assurée du bon travail de ses deux sbires, elle fit signe à l’un des deux hommes qui quitta la salle. Quelques instants plus tard, il revint roulant devant lui un brasero sur un chariot. Un mugissement se fit entendre dans la salle à la vue du brasero, par contre l’esclave hurla lorsqu’elle comprit ce qui allait lui arriver.

« Remettez-lui le ball-gag que je n’entendre plus ses jérémiades. »

Maitresse Aurore approcha du brasero et en sortit un tison rougeoyant qui se terminait par un A traversé d’un éclair et entouré d’un cercle. Elle passa avec le tison devant l’esclave qui hurlait à la mort dans son bâillon en voyant qu’elle allait être marquée comme un animal.

S’adressant à l’assistance :

« Voici le traitement que l’on fait subir à celle qui tente de s’échapper de notre enceinte. »

Maîtresse Aurore posa le tison sur la fesse droite de son esclave qui hurlait comme une bête. La peau crépitait sous la brûlure du fer. Une odeur de cochon brûlé emplit la salle et des « ohh » d’étonnement se firent beşevler escort entendre. L’esclave s’évanouit sous la douleur. Maîtresse Aurore planta le tison dans le brasero et réveilla son esclave avec des sels. Quelques minutes plus tard, Maîtresse Aurore reprit en main le tison et l’assistance comprit que le marquage n’était pas terminé. Le tison fut posé cette fois sur la fesse gauche de la fugitive qui hurla de nouveau. Sweet Pussy fut horrifié par ce qu’elle voyait. Pourquoi tant de cruauté!

Maîtresse Aurore fit un signe et les deux hommes détachèrent l’esclave. Elle fut retournée sur le banc sans que ses fesses touchent celui-ci car un des plateaux avait au préalable été ôté. Elle fut attachée solidement sur le banc de dos. Maîtresse Aurore prit de nouveau le tison et le posa sans pitié sur le sein gauche de l’esclave. Quelques minutes plus tard, le sein droit subit le même châtiment. L’esclave n’était plus qu’une loque et les deux hommes la libérèrent de ses liens. Ils appliquèrent un onguent sur ses marques pour la cicatrisation.

« Avis aux amatrices de liberté! »

Toutes les esclaves furent congédiées et ramenées dans leurs cellules. De légers murmures se firent entendre bien vite réprimées par Maîtresse Aurore.

Sweet Pussy fit des cauchemars durant la nuit. Elle voyait sa peau marquée au fer rouge et se réveilla plusieurs fois.

II. Nouvelle épreuve pour Sweet Pussy

Après sa collation matinale, Sweet Pussy fut emmenée dans la cellule de préparation pour y subir 5 lavements. Puis une esclave la conduisit dans une chambre cossue au milieu de laquelle trônait un banc. Maîtresse Aurore se trouvait à côté.

« Bonjour Sweet Pussy. »

« Bonjour Maîtresse. »

« En position d’inspection, chienne. »

Sweet Pussy mit ses mains derrière la tête, jambes écartées.

« Tu n’avais pas réussi l’épreuve de la traie alors nous allons recommencer aujourd’hui, mais j’y ai apporté quelques modifications. Esclave, attache-la solidement sur le banc. »

L’esclave prit Sweet Pussy et l’installa sur le ventre sur le banc. Elle prit soin de lier solidement ses poignets et ses chevilles, mais aussi son corps au niveau de son échine et du torse. Elle prit aussi deux chaînes qu’elle passa dans les anneaux des petites lèvres du sexe pour les attacher au banc en prenant soin de bien les écarter pour lui ouvrir la chatte. Sweet Pussy se retrouva donc positionné les fesses bien en évidence et la tête légèrement vers le bas. Ses globes fessiers bien écartés, son trou bistre s’ouvrait doucement.

Maîtresse Aurore s’approcha de Sweet Pussy et lui dit à l’oreille :

« Pour ne pas que tu aies mal au bras à force de branler des bites, je t’ai installée confortablement. Tu vas traire les 50 hommes mais cette fois-ci c’est ton cul qui va les traire. Ces hommes vont tous t’enculer et tu as intérêt à garder leur sperme dans ton cul et à serrer les fesses, si je vois du sperme couler de ton cul, je te corrige les fesses et la chatte. Je transformerai ta chatte en steak haché! Et j’ai attaché les lèvres de ta chatte, pour qu’on voit ta jouissance. Ne bouge pas trop sinon tu vas te déchirer, petite pute!»

« Pitié, Maîtresse, pas ça, je ne veux pas me faire enculer! Non, arrêtez! » cria Sweet Pussy.

« Mettez lui un anneau dans la gueule, cela la calmera! »

Un anneau fut posé entre ses dents, de la salive commença à couler de sa bouche. L’esclave prit un tube de gel anal et le plaça à 50 centimètres de hauteur par rapport aux fesses de Sweet Pussy. Elle appuya sur le tube pour faire couler du gel comme on verserait un thé à la menthe. Le gel se posa sur la raie du cul de Sweet Pussy et coula doucement vers son anus. Le premier homme se présenta devant le séant ouvert. Sa bite était déjà dressée et il la malaxait dans la main pour qu’elle garde toute sa raideur.

« Numéro un, tu vois cette paire de fesses et ce trou qui ne demandent qu’à se faire prendre? Allez, encule cette pouffiasse! Et toi tu diras merci Maître quand tu sentiras leur sperme tapisser ton cul de chienne!»

« Boui Maîtrèche. » dit Sweet Pussy entre deux sanglots.

L’homme plaça sa bite juste devant l’anus de Sweet Pussy. Il poussa son chibre. Sweet Pussy cria lorsque la bite força son cul. Elle glissa sans mal tant le travail du plug avait assoupli les sphincters. Mais Sweet Pussy criait, non pas que cette intromission lui fasse mal, mais le fait de savoir que 50 bites allaient lui labourer le cul.

L’homme poussa un cri lorsqu’il se répandit en elle.

« Merchi Maîtrche. » dit en pleurant Sweet Pussy au travers de son anneau buccal. Le numéro deux se présenta et enfourna sa bite. Il ne mit pas longtemps à jouir, puis vint le troisième homme et ainsi de suite. Maîtresse Aurore s’était placée juste devant les yeux de Sweet Pussy. La Maîtresse riait aux éclats alors que son esclave, elle, soupirait au travers de son anneau.

« Numéro 30 et n’oublie pas comment un Maître doit se comporter avec une esclave! » cria cebeci escort Maîtresse Aurore.

L’homme au sexe piercé se présenta devant les fesses de l’esclave. Il pointa sa bite sur l’anus et enfila son sexe d’une seule traite.

« Tu la sens ma bite salope? »

Sweet Pussy ne pouvait que marmonner un oui presqu’inaudible au travers de l’anneau.

L’homme répéta et lui cliqua les fesses.

« T’aime ça, hein salope? Tu n’es qu’une pute tout juste bonne à être enculée. »

« Wwwouai Maîtrchhe »

La bite du numéro 30 allait et venait dans le cul de Sweet Pussy. Ses couilles alourdies par le ball-stretcher battaient les fesses et les lèvres pendantes de Sweet Pussy.

L’homme sentit sa bite gonfler et éjacula dans le cul de la soumise.

« Ahhh, prends ça salope… »

L’homme se retira du cul de la chienne.

« Suivant! »

Sweet Pussy reçut les 50 salves de sperme sans que son cul n’en laisse échapper une seule d’entre elles! Elle était exténuée tant ses fesses avaient travaillé.

« Serre tes fesses, pétasse, tu retournes sur la chaise métallique. »

Sweet Pussy fut installée sur la chaise pieds et poings liés. Une esclave vint avec le saladier qu’elle plaça sous le cul de Sweet Pussy.

« Maintenant tu peux ouvrir tes fesses! »

Sweet Pussy s’exécuta et lâcha tout le sperme en elle. Une masse visqueuse coulait de son anus sans discontinuer, parfois des bruits intempestifs s’échappaient de son cul et des bulles de sperme sortaient de son cul.

Maîtresse Aurore posa un masque en latex noir ouvert aux yeux et à la bouche sur la tête de Sweet Pussy, puis le tube coudé. Deux ceintures bloquèrent les mouvements de sa tête.

Sweet Pussy savait ce qui l’attendait et avala sa salive plusieurs fois. Maîtresse Aurore fit couler le sperme dans l’entonnoir. Elle fit pivoter la vanne au coude du tube tout en regardant la réaction de son esclave et le liquide coula dans la bouche de Sweet Pussy.

« Je te conseille d’avaler, sinon, je te laisse te noyer dans ce sperme, salope! »

Sweet Pussy avala le liquide. Ses doigts serraient fort les accoudoirs métalliques de la chaise.

L’esclave but tout le sperme qui venait de son cul. Sweet Pussy fut détachée et emmenée à sa cellule. Elle toussait de temps en temps du goût âcre qu’elle avait dans la bouche.

III. L’opération

08h00 sonna au château. Maîtresse Aurore vint personnellement réveiller Sweet Pussy, deux esclaves la suivaient avec un brancard.

Sweet Pussy se mit à quatre pattes pour attendre sa bouillie.

« Allonge-toi sur ce brancard, esclave. »

L’esclave obtempéra et les deux soumises en latex attachèrent solidement Sweet Pussy par les poignets, les pieds, le ventre, les épaules et la tête.

Maîtresse Aurore sortit une seringue de sa poche, et appuya sur le piston pour ôter les bulles.

« Qu’allez-vous me faire encore, non laissez-moi! »

Maîtresse Aurore n’eut aucune attention à ce qu’elle disait et piqua au niveau du bras Sweet Pussy. Elle se débattait pour essayer de se détacher mais au bout de quelques minutes d’un combat perdu d’avance contre les liens.

« Aujourd’hui, c’est un grand jour pour toi Sweet Pussy. Tu seras une nouvelle esclave et bien bandante! »

« Non laissez-moi, laissez-m…..! »

Sweet Pussy n’eut même pas le temps de finir sa phrase que l’anesthésiant faisait déjà effet et l’emportait dans les bras de Morphée.

Elle fut conduite en salle de soins. Maîtresse Aurore pratiqua elle-même l’intervention. Elle traça au crayon le tracé du scalpel, puis découpa les chairs du corps inerte. Elle découpa aussi autour de l’auréole du sein pour la remonter. Une prothèse en silicone fut introduite dans le sein. Celle-ci avait une contenance de 800 cm³, de forme presque sphérique. Maîtresse Aurore vit grand lorsqu’elle inséra la première prothèse dans le sein droit. La peau du sein était très tendue mais avec dextérité, elle parvint à l’insérer sous la peau et replaça la peau pour que le sein soit parfait. Il fallait aussi faire attention au piercing au travers du sein. L’opération se poursuivit avec le sein gauche. Maîtresse Aurore referma les chairs et fit les points de suture. Puis on conduisit Sweet Pussy en salle de réveil.

Sweet Pussy se réveillerait avec une poitrine de 120 bonnet G.

Sweet Pussy se réveilla doucement encore l’esprit et la vision embrumés. Elle voulut se lever mais ses bras étaient attachés au lit et lorsqu’elle voulut lever les jambes, elle aperçut deux gros bracelets à ses chevilles. En respirant, elle ressentit une douleur et surtout une lourdeur sur la poitrine. Quelle ne fut pas sa surprise de voir un large bandage entourant sa poitrine lorsqu’elle leva la tête.

Maîtresse Aurore entra dans la pièce. Elle était habillée en latex de la tête aux pieds. Une longue jupe noire fendue sur les côtés, un chemisier transparent, laissant voir des seins annelés, surmonté d’un boléro noir et des gants d’opéra couvrant jusqu’aux coudes. kolej escort Elle approcha du lit et leva la jambe pour la poser sur le bord du lit. Elle portait de magnifique bottes en latex à talons métalliques vertigineux, au moins 15 centimètres se dit Sweet Pussy lorsqu’elle les vit en levant la tête. Les jambes de sa Maîtresse étaient gainées de bas en latex noirs transparents. Sweet Pussy vit qu’elle ne portait pas de culotte car elle aperçut son sexe avec des lèvres annelées.

« Qu’est-ce que vous m’avez fait, j’ai mal dans la poitrine, j’ai mal partout! »

« Je t’avais dit que tes seins tombaient et que c’était disgracieux. Alors tu as subi une opération de chirurgie plastique et une augmentation mammaire. Je vais te montrer tes seins maintenant. Ils sont encore gonflés car tu as eu cette opération hier mais tu vas voir, c’est très beau. »

Elle fit un signe et deux esclaves vinrent libérer Sweet Pussy de ses liens et la mirent en position assise. Sweet Pussy vacilla sous l’effet résiduel de l’anesthésiant mais les esclaves s’empressèrent de la maintenir pour éviter sa chute.

Maîtresse Aurore prit des ciseaux et coupa les pansements. Lorsque la Maîtresse enleva le pansement, Sweet Pussy aperçut dans le miroir des seins gigantesques, pour elle, par rapport à ceux qu’elle avait il y a encore une journée.

« Mais qu’avez-vous fait à mes seins, ils sont énormes, c’est horrible! »

« Qu’oses-tu me dire!!! Je t’ai mis un tour de poitrine dont rêvent toutes les femmes, un 120 bonnet G et toi tu m’insultes! Tu me paieras cher cette ingratitude, petite pute. Tu me le paieras très cher, tu peux me croire. »

« Remettez-lui de nouveaux pansements, mes gentilles petites esclaves et attachez-la au lit. Nous nous occuperons d’elle lorsqu’elle se sera remise de son opération. »

« Et toi, tu vas rester dans ta cellule attachée sur ton lit et tu vas me regarder les films que je te diffuserai au-dessus de la tête. Tu cogiteras à ce que tu viens de me dire. Et moi pendant ce temps-là je vais penser à de nouvelles épreuves et de nouvelles séances d’entraînement. »

IV. La visite d’esclave N°1

Sweet Pussy passa trois semaines dans sa cellule, le temps que ses nouveaux seins cicatrisent. Elle mangeait toujours sa bouillie mais des vitamines lui étaient administrées pour qu’elle reprenne des forces et pour aider son corps à cicatriser plus rapidement. Elle avait droit parfois à une promenade pour ne pas avoir une phlébite. Ces orifices continuaient de travailler car les plugs les comblaient. Lorsqu’elle était allongée sur le lit, des films étaient diffusés. Des femmes aux seins gigantesques étaient possédées comme de vulgaires objets par des hommes. Leurs seins énormes ballotaient dans tous les sens et on voyait leur peau se froncer sous le poids de ces seins.

Dans une scène, une soumise avec deux morceaux de corde autour des aisselles fut intégralement plastifiées, et un trou fut ouvert pour sa bouche. Ses bras étaient repliés sur eux-mêmes. Ses jambes aussi étaient repliées, les mollets touchaient les cuisses. Calée sur une chaise comme un vulgaire bibelot, deux hommes prirent des rouleaux de scotch rouge et commencèrent à lui recouvrir le corps. Au fil des minutes et des rouleaux de scotch qui se déroulaient sur son corps, il ne restait plus que sa bouche, sa chatte annelée et son anus apparents. Elle ressemblait désormais à une statue. Un tube fut enfoncé dans sa bouche et un des deux hommes posa du scotch autour du tube pour couvrir la bouche. Une fois la momification terminée, deux chaînes avec un crochet à chaque bout furent accrochées aux cordes et à l’aide d’une commande, le bibelot humain fut levé et ne toucha plus la chaise. Il se balançait dans l’air.

A ce moment-là, un des deux hommes prit un vibromasseur et le posa contre la chatte pendante. On entendait gémir la forme rouge qui se débattait dans les airs. Des cris provenaient du tube en latex qui dégoulinait de salive. L’homme stoppa le vibromasseur et le remplaça par un plug relié par deux fils électrique. Il l’enfonça sans ménagement dans la chatte de la femme et pour éviter que celui-ci ne tombe, il le bloqua à l’aide d’une corde reliée aux anneaux des lèvres du sexe. Il ne fallut pas deux minutes pour que la soumise laisse échapper un jet d’urine continu qui se déversa dans un seau placé au sol sous le bibelot humain. L’écran s’éteint soudainement, la porte s’ouvrit. On détacha Sweet Pussy et on l’emmena dans le salon de réception.

Elle n’avait pas encore mis les pieds dans cette pièce, une sorte de salle avec des divans le long des murs et une estrade au centre de la pièce. Des spots fixés au plafond éclairaient la pièce d’une lumière industrielle. Sweet Pussy vit aussi des anneaux pendants à une poutre métallique, poutre qui, elle-même, était reliés à une chaîne par un palan électrique. Elle vit aussi des anneaux sur le plancher de l’estrade. Sweet Pussy vit pour la première fois les autres esclaves assises près d’elle. Elle portait toutes des piercings à différents endroits. Elles arboraient aussi des tatouages tantôt sur les bras, d’autres sur les seins ou aux jambes.

Maîtresse Aurore prit la parole. Elle était toute en beauté ce soir, parée de latex, comme à son habitude, une combinaison violet et des bottes à talons d’au moins 20 cm avec semelles compensées. Elle prit un micro posé sur une étagère :

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